Étudier ou manger ? L’équation impossible
Pour les étudiant·es, se nourrir sainement et en quantité suffisante est de plus en plus compliqué. Entre hausse des prix et rythmes irréguliers, ils et elles sont nombreux·ses à dépendre d’une aide alimentaire.

© Maxime Sirvins
La moitié des étudiant·es ont déjà dû sauter un repas, d’après une étude de l’association de distribution alimentaire COP1 et de l’Ifop. Avec des rythmes souvent décalés et face à l’inflation, les étudiant·es ont bien du mal à avoir une alimentation saine et suffisante. Politis est allé à la rencontre de cette jeunesse pour lui donner la parole. « Il m’arrive de plus en plus de voler quand je fais des courses », explique un étudiant contraint de renoncer à l’achat de bons produits. Pour s’adapter, les étudiant·es ne font pas que voler. Les paniers repas sont aussi de plus en plus
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