« La précarité est devenue un état généralisé dans nos sociétés »
Albena Azmanova, professeure de science politique et sociale à l’université du Kent au Royaume-Uni, analyse les conséquences dévastatrices de ce qu’elle appelle le « capitalisme de précarité ».
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Contre la précarité. L’anticapitalisme du XXIe siècle (Seuil). Le titre est alléchant. Comment, en 2024, lutter contre un modèle économique qui accroît toujours plus les inégalités et, surtout, la précarité ? C’est cette question épineuse à laquelle s’est attaquée Albena Azmanova tout au long de sa carrière universitaire. Loin de dresser le portrait d’un capitalisme en crise, la chercheuse explique les mécanismes qui permettent à ce système économique de toujours se réinventer, souvent au détriment des plus précaires. Et soulève des pistes pour lutter contre cet engrenage.
Dans votre livre, vous dites que nous sommes actuellement dans ce que vous appelez le « capitalisme de précarité ». Pouvez-vous nous expliquer ce
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