Remaniement : femmes, la grande cause perdue

Aucune femme aux postes régaliens et sept ministères sur onze attribués à des hommes. Le remaniement ministériel du 11 janvier 2024 montre que le couple exécutif contourne un peu plus la « grande cause du quinquennat », l’égalité entre les femmes et les hommes.

Louis Heinrich  • 15 janvier 2024 abonné·es
Remaniement : femmes, la grande cause perdue
Passation de pouvoir entre Élisabeth Borne et Gabriel Attal, à Matignon, le 9 janvier 2024.
© EMMANUEL DUNAND / POOL / AFP

Matignon, Intérieur, Justice, Affaires étrangères, Économie, Armées. C’est l’une des leçons du remaniement : en Macronie, les hommes ont le monopole du régalien. Les deux seules femmes qui occupaient un de ces postes ont été écartées et remplacées par des hommes : Élisabeth Borne cède sa place à Gabriel Attal au poste de Premier ministre et Catherine Colonna quitte le Quai d’Orsay au profit du discret Stéphane Séjourné, député européen.

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