Clermont-Ferrand : brevissimo !
Fragilisé par un contexte économique et politique difficile, le Festival du court métrage de Clermont-Ferrand se maintient pourtant à un haut degré de rayonnement. Retour sélectif sur une édition 2024 à forte coloration féminine.
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© Festival du court métrage de Clermont-Ferrand
"L'Auvergne produit des ministres, des fromages et des volcans », assène Alexandre Vialatte en ouverture de l’une de ses fameuses chroniques écrites pour le quotidien clermontois La Montagne (1). Mort en 1971, l’écrivain n’a pas pu voir apparaître un événement appelé à prendre une place de premier plan dans le paysage régional – et bien au-delà : le Festival international du
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Pour aller plus loin…
« Soudain », de Ryūsuke Hamaguchi (Compétition) ; « Congo Boy », de Rafiki Fariala (Un Certain regard)
« Dans la gueule de l’ogre », de Mahsa Karampour (Acid) ; « Histoires parallèles », d’Asghar Farhadi (Compétition)
« La Vie d’une femme », de Charline Bourgeois-Taquet (Compétition)