« Chienne de rouge », sangs mêlés
Yamina Zoutat réalise un film organique, qui interroge subtilement nos identités.
Article paru
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© Shellac
Un beau matin, l’envie de filmer du sang a saisi Yamina Zoutat. Rien de plus ordinaire au cinéma. Le sang est partout, il s’étale sur (presque) tous les écrans. Mais ce n’est pas du vrai. Or la cinéaste ne désirait pas de sang factice, pas de liquide rouge. Un tel point de départ peut paraître arbitraire ou artificiel. Pourquoi le sang ? La réalisatrice, dont Chienne de rouge est le deuxième long-métrage documentaire, élude cette question. Voici deux pistes possibles
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