Rachel Khan, l’anti-antiraciste

En guerre contre la pensée décoloniale, l’intersectionnalité et le « wokisme », elle nie tout génocide de la part d’Israël et jusqu’à la colonisation.

Politis  • 12 septembre 2024 abonné·es
Rachel Khan, l’anti-antiraciste
L'essayiste Rachel Khan sur le plateau de Cnews, le 7 août 2024.
© DR

« L’antiracisme est devenu le cheval de Troie pour harceler notre République. » Rachel Khan en est convaincue et l’a dit cet été sur CNews, où elle a son rond de serviette. En 2018, elle dénonçait encore dans un livre collectif, Noire n’est pas mon métier, le racisme et le sexisme dans le cinéma français.

Mais, à 48 ans, cette ancienne athlète qui se définit comme « afro-yiddish » – elle est née d’un père gambien et d’une mère ashkénaze – a eu plusieurs vies : actrice, essayiste, conseillère politique. Et sa médiatisation commence en 2021 avec la publication aux Éditions de l’Observatoire (dans la mouvance du Printemps républicain) d’un essai, Racée, dans lequel elle critique la pensée

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