« Flow », une inondation de beauté

Le film d’animation du jeune réalisateur Gints Zilbalodis suscite l’enchantement.

Christophe Kantcheff  • 29 octobre 2024 abonné·es
« Flow », une inondation de beauté
Dans le film, l'onirisme n’est jamais émollient, et constitue une forme de respect envers les publics enfants et adultes.
© UFO Distribution

Une merveille. Flow, deuxième long métrage d’animation de Gints Zilbalodis, suscite un enchantement considérable. Ayant pour sous-titre « Le chat qui n’avait pas peur de l’eau », le film se déroule dans notre monde qui aurait été déserté par les humains mais non par les animaux. Ceux-ci ont à faire face à une gigantesque inondation, l’eau recouvrant toute la surface de la Terre. Qui de mieux, parmi les espèces animales, qu’un chat pour affronter un tel cataclysme ?

D’autant que celui-ci va devoir forcer deux fois sa nature : se confronter à l’eau, donc, et en rabattre sur son esprit d’indépendance. Car la survie passe par la solidarité avec d’autres espèces : en l’occurrence un chien, un oiseau, un lémurien et un rongeur (un capybara), tout ce petit monde se retrouvant sur un même bateau – au sens littéral.

Dénué de dialogues mais nourri d’une riche bande-son (issue du milieu naturel) et d’une musique

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Cinéma
Temps de lecture : 2 minutes