Festival : « Un week-end à l’Est », destination Erevan
Explorant la partie orientale du continent européen, si fragile sur le plan géopolitique, le festival parisien Un week-end à l’Est met cette année en lumière l’Arménie et sa capitale via une dense programmation pluridisciplinaire.
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Le concept originel d’Un week-end à l’Est a germé au sein de la Librairie polonaise, au cœur du 6e arrondissement de Paris. Consacrée à Varsovie, la première édition a eu lieu en 2016. « Nous avons d’abord pensé créer un festival de littératures des pays de l’Est mais la dimension pluridisciplinaire s’est vite imposée, précise Brigitte Bouchard, cofondatrice et directrice artistique du festival, qui travaillait à l’époque pour la maison d’édition Noir sur Blanc, en lien direct avec la Librairie polonaise. L’idée consiste à proposer un panorama artistique d’une ville sur un week-end élargi, qui se déroule pour l’essentiel dans le même quartier. »
S’étant de plus en plus élargi au niveau temporel (dix jours cette année), Un week-end à l’Est – qui a déjà un partenariat récurrent avec la Maison de la poésie, dans le 1er arrondissement – devrait se déployer encore davantage au-delà du 6e arrondissement à l’avenir.
« Les pays de l’Est portent en eux beaucoup de tragédies liées à leurs territoires », souligne Brigitte Bouchard à propos de l’axe spatial du festival. S’attachant à entretenir des liens étroits avec chaque ville et chaque pays qu’elle invite, l’équipe organisatrice prend pleinement en compte la situation géopolitique, très fluctuante dans cette partie du monde. « Nous faisons autant que nous pouvons, sachant que nous sommes une toute petite équipe et qu’il y a beaucoup de causes
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