Lagon Nwar, intense confluence

Le quatuor métissé effectue une mini-tournée, en amont de la sortie de son superbe premier album.

Jérôme Provençal  • 5 février 2025 abonné·es
Lagon Nwar, intense confluence
Les morceaux du quatuor mêlent diverses langues (français, créole, québécois, bissa, mooré) et musiques (afro-jazz, maloya, rock psyché).
© Aurore Fouché

Groupe dont le nom singulièrement imagé traduit bien la nature hybride, au confluent de plusieurs sources, Lagon Nwar a été impulsé par Quentin Biardeau (saxophone, synthés) et Valentin Ceccaldi (basse), deux musiciens – amis de longue date, originaires d’Orléans – gravitant dans la zone la plus libre du jazz français actuel. Entre 2020 et 2021, ils ont lancé les bases de nouveaux morceaux. Désireux de trouver une énergie créatrice puissante dans le contexte morose du début de la pandémie de covid-19, ils ont ressenti le besoin de s’entourer de partenaires aux trajectoires et aux (fortes) personnalités concordantes.

Le premier sollicité a été le musicien (batterie, percussions) et chanteur burkinabé Marcel Balboné, qu’ils connaissaient depuis quelques années. Le trio ainsi constitué a réalisé quelques démos. « En les écoutant, il nous a semblé nécessaire d’incorporer aussi une voix féminine, qui se place en première ligne et amplifie la dynamique de la musique », nous raconte Quentin Biardeau.

Flux fiévreux

Dotée

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Musique
Temps de lecture : 2 minutes