« Marty Supreme », au service de lui-même

Josh Safdie signe un film très enlevé sur un voyou champion de tennis de table.

Christophe Kantcheff  • 17 février 2026 abonné·es
« Marty Supreme », au service de lui-même
© Metropolitan Film

Pour entrer dans Marty Supreme, il faut faire un petit effort d’adaptation temporelle. Alors qu’aujourd’hui, en France, les frères Lebrun triomphent, le tennis de table était loin d’avoir la même aura en 1952, année où se déroule l’action du film, en tout cas aux États-Unis. Dans la pensée commune, il n’était même pas considéré comme un sport. C’est ainsi qu’on peut comprendre le dédain manifesté par l’oncle de Marty Mauser – qui l’a embauché dans son

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Cinéma
Temps de lecture : 4 minutes