« Green Line », enfant de l’enfer
Les séquelles de la guerre au Liban à travers une figure qui en porte la mémoire et confronte des vétérans.

© DR
Quelles marques laissent dans le for intérieur d’une enfant le fait d’être plongée dans une guerre, de voir son quartier et sa ville, Beyrouth, en proie aux explosions, et de marcher dans des rues jonchées de cadavres ? Telle est une des questions majeures à laquelle s’est attachée Sylvie Ballyot dans Green Line en filmant Fida Bizri, qui a vécu ce traumatisme dans les années 1980.
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