Pierre Zucca : jouer pour cacher son jeu

Les quatre longs métrages de fiction du cinéaste ressortent en version restaurée.

Christophe Kantcheff  • 17 mars 2026 abonné·es
Pierre Zucca : jouer pour cacher son jeu
Bernadette Lafont dans « Vincent mit l’âne dans un pré (et s’en vint dans l’autre) », 1975.
© La traverse

Quand on évoque les cinéastes nés dans le sillage de la Nouvelle Vague, Pierre Zucca est un nom qui revient régulièrement sans pour autant qu’il soit reconnu à l’instar d’un Jean Eustache, d’une Chantal Akerman ou d’un Jean-François Stévenin. La faute, notamment, à sa mort précoce, à 51 ans en 1995, après avoir réalisé quatre longs métrages de fiction et quelques autres films (courts, documentaire ou pour la télévision).

Sans doute, cette présence un peu secrète, clandestine, ne lui aurait pas déplu, tant il a aimé écrire des intrigues avec des personnages aux identités imprécises. Mais la postérité doit rendre justice à ce cinéaste qui était un

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Cinéma
Temps de lecture : 4 minutes