« Un jeune homme de bonne famille » : jouir sans entraves

Le réalisateur aux documentaires sensibles et politiques à leur manière signe un nouveau portrait : celui d’un homme libre.

Christophe Kantcheff  • 13 mars 2026 abonné·es
« Un jeune homme de bonne famille » : jouir sans entraves
Sébastien Lifshitz poursuit son œuvre de donner à rencontrer celles et ceux qu’il a un jour appelé·es "Les Invisibles", titre d’un de ses films.
© Arte

L’histoire de Claude commence par une douloureuse remise en cause de l’« instinct maternel » – preuve supplémentaire, si nécessaire, qu’il n’existe pas : Claude, enfant, avait de l’amour et de l’admiration pour sa mère, celle-ci n’éprouvait rien en retour. Puis, c’est la découverte d’une sexualité difficile à affirmer dans son Ariège natale, près des Pyrénées : l’homosexualité. Temps empli de secrets, de silences et de craintes, qui va s’achever par l’armée puis un départ vers d’autres cieux.

Avec Un jeune homme de bonne famille, Sébastien Lifshitz poursuit son œuvre de donner à

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Cinéma
Temps de lecture : 2 minutes