Immatriculations : la privatisation profite aux fraudeurs

La privatisation partielle du système d’immatriculation des véhicules, mise en place en 2017, a ouvert la porte à de nombreuses fraudes, révèle L’Humanité. Selon la Cour des comptes, 32 000 opérateurs privés peuvent modifier la base de données, ce qui a permis l’ajout d’immatriculations frauduleuses et des manipulations pour éviter amendes ou contrôles. Résultat : près d’un million de véhicules concernés et environ 500 millions d’euros de pertes fiscales par an, au profit parfois du crime organisé.
Chaque jour, Politis donne une voix à celles et ceux qui ne l’ont pas, pour favoriser des prises de conscience politiques et le débat d’idées, par ses enquêtes, reportages et analyses. Parce que chez Politis, on pense que l’émancipation de chacun·e et la vitalité de notre démocratie dépendent (aussi) d’une information libre et indépendante.
Faire Un DonPour aller plus loin…
Biométrie : la police hors-la-loi
Boualem Sansal ou l’ingratitude
Municipales : l’extrême droite plus menaçante que jamais