Yasmine Hamdan, une voix qui transporte

Le splendide troisième album de l’autrice-compositrice-interprète libanaise Yasmine Hamdan, publié après un long silence discographique, est irrigué par une sourde mélancolie et pourtant traversé par une puissante force de vie.

Jérôme Provençal  • 13 mars 2026 abonné·es
Yasmine Hamdan, une voix qui transporte
Yasmine Hamdan explore un territoire dans lequel elle fertilise le riche héritage des musiques arabes en l’amenant délicatement au contact de la pop, de la folk ou de l’électro.
© Ylias Nao

Née en 1976 à Beyrouth, Yasmine Hamdan s’est installée à Paris en 2005. Elle y habite encore aujourd’hui mais elle voyage beaucoup et reste en lien étroit avec son Liban natal, où elle retourne aussi souvent que possible. Jointe par téléphone début mars, elle livre sans fard ses sentiments face à l’embrasement du Moyen-Orient, consécutif aux violentes attaques des États-Unis et d’Israël contre l’Iran et le Liban, en cours depuis le 28 février.

C’est la énième guerre que je suis à travers mon téléphone et les réseaux sociaux,

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Musique
Temps de lecture : 4 minutes