Le choix de Clémentine

Cet article est en accès libre. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas se financer avec la publicité. C’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance : achetez Politis, abonnez-vous.


Elle file, la rumeur... Samedi 13 janvier, une dépêche Reuters prétend, à tort, que Clémentine Autain « n'exclut pas un soutien à Ségolène Royal » . Trois heures plus tard, après un coup de fil de la jeune élue, l'agence de presse corrige : « Autain ne soutiendra pas Royal au premier tour. » Qu'importe ! Le bidonnage est repris sur Internet. Sur le site Bellaciao, des internautes dénoncent la traîtresse. Libération (15 janvier) évoque à son tour un rapprochement entre les deux femmes. Ce dont Arnaud Montebourg se félicite sur France 2, le 17 janvier. En réponse, Clémentine Autain fait largement circuler un démenti. Néanmoins, dimanche 21 janvier, l'émission de Laurence Ferrari, sur Canal +, « révèle » que Clémentine Autain aurait bel et bien fait le choix de Ségolène. Il était pourtant facile de constater que la veille, à Montreuil, elle plaidait encore pour une candidature antilibérale unitaire. Une obstination qui dérange ?


Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.