Comme un enfant capricieux

Nicolas Sarkozy s'obstine. Il veut pouvoir priver de liberté un «criminel dangereux» à l'issue de sa peine. Tout de suite. «Je ne céderai pas , déclarait-il encore mardi, dans leParisien . Le principe de précaution doit s'appliquer aux victimes.» En cause, la décision du Conseil constitutionnel qui, tout en acceptant «la rétention de sûreté» , en a rendu l'application impossible avant au moins... quinze ans. Cette mesure, qui vise les récidivistes dangereux, s'inspire, ainsi que le Canard enchaîné l'a…
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