Allure grand largue

Dans « la Traversée du Mozambique par temps calme », Patrice Pluyette s’amuse avec le genre du roman de mer pour se livrer à une jonglerie joyeuse et gourmande avec la syntaxe, les registres de langage et les lexiques.

C'est un roman de mer comme on n’en fait plus. Mais dans une langue avec laquelle on n’en fait pas. « Le bateau accuse un roulis important ; depuis quelques heures le temps a changé, quelques nuages menaçants ont dessiné dans le ciel une bouche de monstre terrifiant, plus précisément l’espace libre laissé par la confrontation des masses au-dessus du bateau peut faire penser à une bouche d’où vont sortir un terrible souffle, de terribles dents. Les verres sur la table débordent, laissant couler l’eau et le…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.