Pierre Daix, entre aveuglement et lucidité

Pierre Daix revient sur son engagement communiste dans
la Résistance. Mais, devenu farouchement anticommuniste,
il se laisse aller à de fâcheux règlements de comptes.

Olivier Doubre  • 18 septembre 2008 abonné·es

Paru en 2005, Bréviaire pour Mauthausen est sans doute l’un des textes les plus émouvants sur la vie quotidienne dans un camp de concentration nazi. Pierre Daix, étudiant communiste déporté pour faits de résistance, eut en effet une vue d’ensemble de son fonctionnement puisque, grâce à l’organisation communiste clandestine du camp, il intégra, après plusieurs semaines de travail épuisant, les bureaux du camp et, à ce poste, put circuler à peu près partout. Voyage dans l’horreur, ce petit livre décrivait en détail la mécanique exterminatrice du système concentrationnaire nazi et les solidarités mises en œuvre par les détenus pour survivre. Né en 1922, membre dès la fin de l’année 1939 de l’organisation des Étudiants

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Idées
Temps de lecture : 4 minutes

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