Un parti balkanisé

Les socialistes ont rarement eu à trancher entre autant de motions. L’éclatement de la majorité dirigeante augure un congrès tendu, à l’issue duquel les jeux d’appareil pourraient bien avoir le dernier mot.

Les socialistes ne sont pas passés loin d’un record historique. Avec six motions ­d’orientation en concurrence, le congrès de Reims verra s’affronter autant de courants qu’au congrès d’Épinay. Un de moins qu’au congrès de Rennes, de funeste mémoire. Le pire est-il pour autant écarté ? Jusqu’au conseil national de synthèse, mardi en fin d’après-midi, les socialistes auront multiplié les rencontres discrètes, les tractations confidentielles et les tentatives de conciliation. À ce petit jeu, où chaque auteur…
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