Liberté surveillée

Dans « Ma solitude s’appelle Brando », Arno Bertina évoque un de ses aïeuls, qui, entre Gironde et Afrique, s’est affranchi des a priori moraux de sa famille.

Christophe Kantcheff  • 13 novembre 2008 abonné·es
On pourrait l’avoir lu cent fois. Le romancier Arno Bertina consacre un livre à l’un de ses aïeuls, né en 1910, administrateur des colonies en Afrique à partir de la fin des années 1930, puis préfet à Djibouti. Pourtant, Ma solitude s’appelle Brando ne ressemble à rien ­d’autre qu’à lui-même, et surtout pas à une entreprise de mythologisation du passé, couleur sépia et saga exotique. Le livre est court et se présente sous la forme d’une « hypothèse biographique » , qui atteste du fait que l’auteur ne s’est pas lancé
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Culture
Temps de lecture : 3 minutes

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