La parole à Emmanuelle K.

Christine Tréguier  • 24 décembre 2008 abonné·es

De 1968 à 2008, les années riment et ne se ressemblent pas. Les unes sont celles du joli mai, les autres celles d’un décembre laissant présager le pire (ou un mieux, c’est selon), qui tend à donner raison à Paul Virilio et à ses théories de l’accélération et de la catastrophe. Évitable ou inéluctable, cette catastrophe ? 2009 et la suite le diront. En attendant, en cadeau de fin d’année, on vous propose un coffret reçu au

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Temps de lecture : 2 minutes