Le cul du babouin

On va donc enterrer 2008 dans la joie et la bonne humeur, comme de coutume ; avec aussi les concerts imbéciles d’avertisseurs dans les beaux quartiers et quelques centaines – voire quelques milliers, on a tendance à minimiser – de feux de voitures dans les moins beaux : c’est jouissif, une bagnole qui crame (pour peu que ce ne soit pas la sienne) et ça vous venge, le temps d’un brasier, d’une vie moche dont on ne voit pas l’issue. Vous avez aimé 2008 ? Vous allez adorer 2009. 2008 restera dans les mémoires…
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