Santé-environnement : un plan qui retarde

L’adoption du principe de précaution comme principe constitutionnel en 2005 aurait dû conduire à concevoir le deuxième Plan national santé environnement (PNSE 2) sur la base de ce principe, et ce d’autant plus que le bilan du PNSE 1 était mince : une rupture de conceptions entre les deux plans s’avérait nécessaire. Cela n’a pas été le cas. Le changement constitutionnel n’est même pas évoqué dans la partie « contexte » du document, mais seulement au détour de telle ou telle mesure ponctuelle. Si un constat…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Boiron : les salariés s’estiment victimes des mauvais choix de l’entreprise

Éco/Social accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents