Ces boîtes qui délocalisent en prison

Deux journalistes ont enquêté pendant un an sur le travail en milieu carcéral. Dans un livre, ils dénoncent l’exploitation des détenus par les entreprises privées.

ils travaillent douze mois sur douze pour une bouchée de pain, sans contrat et à des cadences effrénées. Leur usine, c’est Fleury-Mérogis ou la Santé. Ils sont détenus, exclus du code du travail, payés 3,90 euros brut de l’heure, et représentent une manne pour les entreprises. Un scandale sorti de l’ombre par deux journalistes indépendants, Gonzague Rambaud et Nathalie Rohmer, qui publient après un an d’enquête l e Travail en prison. Enquête sur le business carcéral. Le livre s’ouvre sur ce constat :…
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