Travail : les damnés de l’appel

Tâches aliénantes, menaces de délocalisation et dégradation des conditions de travail forment le quotidien des téléopérateurs, ces nouveaux ouvriers du secteur tertiaire.

Février 2009 : Michelin ferme l’usine Kléber de Toul (826 salariés), et les dernières machines sont démantelées, direction l’Europe de l’Est. Quelques semaines plus tard, le groupe Acticall prend possession d’une aile du bâtiment pour y installer l’un de ses onze centres d’appels hexagonaux. Aujourd’hui, sur les 180 téléopérateurs en poste, seuls deux anciens de l’usine ont troqué leur bleu de travail contre un casque d’écoute. Mais beaucoup d’enfants des « Kléber » empruntent chaque matin le même chemin…
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