Dossier : Didier Porte : «Un pouvoir qui s'en prend à ses bouffons est un pouvoir aux abois»

Aux origines de la crise : Maastricht

Dès 1992, Politis pointait les dangers du traité constitutif
de l’Union européenne, cet « hymne à la gloire du marché »
qui ne souffrait «aucune exception ».

Politis et l’Europe, c’est déjà une vieille histoire. En 1992, notre journal se distingue dans le paysage médiatique en décidant de dire « non » au traité de Maastricht. Non par refus de « l’idée généreuse et progressiste d’une Europe unie » , explique Bernard Langlois (Politis le mensuel, n° 5), mais après examen « des dispositions contractuelles concrètes qui organisent une certaine forme d’Europe unie, et dont on a nous a prévenus qu’elles étaient à prendre ou à laisser ». « Ce traité, écrit alors le…
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