Un retrait américain en demi-teinte

Les missions de combat des troupes américaines ont officiellement pris fin le 1er septembre. Alors que la situation témoigne d’un échec politique, économique et stratégique pour les États-Unis, le retrait annoncé reste partiel.

Les États-Unis ont clos officiellement mardi 31 août à minuit (GMT) leur mission de combat en Irak. À quelques mois des élections de mi-mandat, le président Barack Obama doit tenir les promesses qui l’ont fait élire, mais son administration, pas plus qu’une autre, n’est capable de refermer la boîte de Pandore irakienne. Car, alors que les officiels occidentaux pérorent sur l’exemplarité du « modèle démocratique » instauré par l’intervention américaine 1, la situation dans le pays « libéré » reste…
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