Au-dessus du volcan capitaliste

« Nous étions des êtres vivants », de Nathalie Kuperman, est un roman choral sur une entreprise qui se disloque.

Ingrid Merckx  • 18 novembre 2010 abonné·es

Le monde du travail est une ­jungle. Tout le monde le sait, tout le monde le vit. Nathalie Kuperman le met en scène. Ses personnages s’expriment à tour de rôle dans Nous étions des êtres vivants , roman choral sur une entreprise de presse pour enfants en pleine restructuration. Roman d’une crise qui se tient en trois temps : menace, dérèglement et trahison. Chaque partie se faisant le théâtre d’un séjour éclair dans la tête de chacun. Nathalie Kuperman passe de l’individu au collectif puis d’un personnage à ­l’autre, comme elle visiterait leurs « intérieurs » à des instants t . <

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Culture
Temps de lecture : 4 minutes