« Nos vies entre parenthèses »

Le centre d’hébergement Laumière d’Emmaüs veut permettre à des femmes sans logement de se réinscrire dans une dynamique de société. Reportage.

Sur la porte, aucun signe distinctif. Le battant est ouvert sur un passage étroit bordant un café animé. L’immeuble parisien ne laisse rien présager des méandres de la vie qui ont conduit là ses habitantes. À tous les étages, des femmes ont trouvé refuge pour six mois ou pour un an : ici, le temps n’est presque pas compté. Pauline, Sarah et Doria – la Black, la Beur et la blonde – n’ont pas 30 ans et vivent dans le centre Laumière depuis deux, quatre ou sept mois. « Ici, nous avons été rattrapées avant de…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.