Dossier : Un milliard de crève-la-faim

Rendre les outils aux États

Selon Aurélie Trouvé et Jean-Christophe Kroll, les pays doivent impérativement redevenir maîtres de leurs politiques agricoles.

Prétendre justifier la libéralisation des échanges agricoles et alimentaires, et le démantèlement des politiques agricoles pour accroître la prospérité collective procède d’un contresens complet : en dépossédant les États des outils de régulation de leurs marchés domestiques, la libéralisation des échanges alimentaire débouche sur des relations économiques de plus en plus conflictuelles où tous les coups sont permis (subventions massives aux agrocarburants, dumping fiscal et social, achat massif de terres…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.