À contre-courant / Nationaliser les banques
Article paru
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L’Europe à la sauce néolibérale était un machin mal conçu, qui s’est déglingué au fil des ans et semble incapable de résister au stress test de la crise. Il n’y a au fond que deux issues : soit chacun reprend ses billes, soit on refonde l’édifice de fond en comble. Mais les bricolages s’ajoutent aux bricolages. Le sort de la Grèce sert de baromètre à cette trajectoire hésitante : tout le monde sait qu’elle ne pourra pas payer sa dette, mais chacun fait comme si elle pouvait, à coup de rallonges sous-dimensionnées, réussir cette impossible prouesse : casser son économie pour payer la dette.
L’autre versant du problème, c’est évidemment l’exposition des banques européennes à un
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