La crise, une aubaine pour le candidat Sarkozy

Christophe Kantcheff  • 8 décembre 2011 abonné·es

Pour achever son quinquennat mortifère, au terme duquel il n’a tenu aucune de ses promesses –  « Ensemble, tout devient possible » , disait-il… –, Nicolas Sarkozy ne pouvait rêver mieux que l’irruption d’un heureux événement. Non, pas celui-là ! Un autre, d’une portée historique plus affirmée. Une crise financière, par exemple. L’une des plus graves que le capitalisme a connues. Et si c’était une aubaine pour Nicolas Sarkozy, à moins de six mois du premier tour de la présidentielle ?

Drôle de question ? Même du côté des sondages, certes à considérer avec circonspection, le président de la République connaît un léger mieux. Ce n’est pas encore le Pérou, mais, tout de même, sa cote est plus fringante. Depuis quelques

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

Temps de lecture : 4 minutes