L’antre des Chibanis

« Invisibles », de Nasser Djemaï : une fois âgés
que deviennent les travailleurs immigrés algériens ?

Un espace presque nu, austère. Seules quatre chaises et une table pour figurer un lieu oublié. Un foyer de vieux Chibanis à la retraite replié sur lui-même, au quotidien morne et bien réglé. « La santé. Les papiers. La mosquée. C’est tout ce qui reste ! » : tel un refrain, ce constat mi-amer mi-ironique résume bien le sujet et le ton de la dernière pièce écrite et mise en scène par Nasser Djemaï, Invisibles . Si, dans ses deux créations précédentes, l’artiste algérien explorait les rêves des hommes de son…
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