André Green : rien d’humain ne lui était étranger…
Hommage à par Gérard Bayle.
dans l’hebdo N° 1189 Acheter ce numéro
En psychanalyse, mais aussi en psychiatrie, ainsi que dans les domaines des sublimations, les quarante dernières années ont été marquées par une relance de la recherche. De fécondes rencontres ont inspiré des chercheurs exceptionnels à qui l’on doit une approche plus efficace des troubles de santé mentale ainsi qu’un généreux regard sur les sciences humaines et sur l’art. André Green était l’un d’eux. Il est décédé le 22 janvier à près de 85 ans.
Sa formation psychiatrique auprès d’Henry Ey l’orienta vers la pratique d’une psychanalyse freudienne très exigeante vis-à-vis de ses propres recherches et de celles de ses contemporains. Ainsi fut-il très proche de Lacan avant de s’en séparer au profit de rencontres plus dynamiques et novatrices avec D. W. Winnicott et Wilfred Bion, mais aussi d’analystes français particulièrement doués, tels Jean-Luc Donnet ou Jean-Claude Rolland.
D’une manière générale, André Green défendait une psychanalyse étayée sur le jeu des pulsions érotiques et de la pulsion de mort, et il rejetait vivement
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