Ceux qui font barrage au gaspi

Des associations récupèrent et redistribuent une partie – infime, hélas – des produits alimentaires qui ne sont pas vendus.

Alexis Duval  • 12 juillet 2012 abonné·es

Catastrophe écologique et économique, le gaspillage alimentaire est aussi un désastre social. À défaut de traiter le problème à la source, c’est-à-dire de pouvoir réguler la surproduction, plusieurs associations ont mis en place des circuits de récupération des produits alimentaires afin de pallier les excès d’un système qui gaspille à tout va sans que les citoyens-consommateurs ne s’en rendent bien compte. Outre les Restos du cœur, initiés par Coluche en 1985, et le Secours populaire, le réseau des Banques alimentaires récupère chaque année « 87 000 tonnes de denrées, dont la moitié vient

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Publié dans le dossier
Gaspillage alimentaire : Stop !
Temps de lecture : 3 minutes