Le rire comme thérapie

Contre la morosité, la rigologie prescrit des doses quotidiennes. Il y a même des clubs pour cela.

Clémence Glon  • 20 décembre 2012 abonné·es

Six femmes en chaussettes, allongées sur des tapis, à la mine épanouie. Dans un gymnase du XIe arrondissement de Paris, Sylvie Larvor anime un club de rire depuis deux ans. Après une heure à jongler entre franche rigolade et relâchement musculaire, Évelyne, la quarantaine, se sent zen. Un peu comme lorsqu’elle sort de ses séances de yoga. Les clubs de rire adoptent d’ailleurs

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Publié dans le dossier
La crise du rire
Temps de lecture : 2 minutes