Libé plombé

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En mars dernier, les salariés de Libé avaient voté à 94,24 % en faveur d’une séparation des fonctions de président du directoire et de directeur de la rédaction, occupées alors par Nicolas Demorand. Une double casquette inaugurée en son temps par Laurent Joffrin. En jeu, dans ce partage entre l’économie et l’éditorial, la récupération pour la Société civile des personnels de Libé du droit de veto sur la nomination du directeur de la rédaction dont elle était privée, malgré les statuts du journal. C’est chose faite : les actionnaires du journal ont nommé Fabrice Rousselot à la tête de la rédac ; Demorand conservant (pour l’instant) son poste de président du directoire.

Cette nomination intervient au moment où le quotidien enregistre une sévère baisse de ses ventes : entre mai 2012 et avril 2013, le recul s’élève à 5,6 %. Pour la seule période de janvier à avril, la baisse est de 17,26 %. Une claque qui n’est pas tout à fait sans rapport avec quelques unes racoleuses.


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