Penser (tout) contre le Front national

L’adoption des phobies des Pen est comme une conversion au vérisme.

Nonobstant qu’il peut des fois donner l’impression de partager quelques-unes de ses obsessions, Alain Finkielkraut, penseur de médias, aime narrer qu’il n’apprécie guère l’extrême droite – le gars sait se tenir, quand même. Plus précisément : Alain Finkielkraut ne dédaigne point de mentionner que l’ascension du Front national (ADFN) ne le ravit pas complètement. Puis de suggérer, pour en finir avec l’ADFN, une recette relativement simple (et si évidente qu’on se demande pourquoi personne ou presque n’y…
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