Les effets pervers d’un accord

L’interdiction des armes chimiques ne doit pas favoriser l’intensification des bombardements sur la population.

On devrait se réjouir sans restriction de l’accord américano-russe qui enjoint au régime de Damas d’accepter la mise sous contrôle international de son arsenal chimique. On le devrait car, même si sa faisabilité paraît plus que douteuse, l’accord négocié entre le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, et le secrétaire d’État américain, John Kerry, va au moins dissuader Bachar al-Assad de recourir à ce type d’armes. Mais l’accord risque d’avoir un effet pervers qui n’est que trop évident.…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.