Coup de force ou coup de bluff islamiste ?

Dans un communiqué, un rassemblement de factions islamistes dit vouloir prendre ses distances avec le Conseil national syrien.

La décision, annoncée le 24 septembre, de treize factions rebelles de rompre avec le Conseil national syrien risque d’affaiblir considérablement l’opposition au régime de Damas. Elle risque aussi de remettre en cause la représentativité des interlocuteurs des pays occidentaux, et en particulier, de la France, rendant plus improbable encore la livraison d’armes aux courants laïques. L’objectif de l’initiative est clair : mettre sur pied une alliance entre ces différents groupes contre un CNS qui « ne [les]…
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