Soigne ta gauche, « Libé » !

La crise du quotidien a eu le mérite d’ouvrir un débat avec les lecteurs sur les valeurs du titre. Des réactions parfois rudes mais constructives.

Faut reconnaître que le mariage était mal embarqué. Trois mois après son arrivée à la tête de Libération, en mars 2011, Nicolas Demorand essuyait déjà une motion de défiance (il en recevra quatre en trois ans). À la fin de cette même année, il recevait une lettre du personnel s’estimant « dépossédé du journal », soulignant « l’attitude autoritaire et arrogante de la direction ». La rédaction dénonçait « des unes racoleuses », un traitement éditorial semblant « inféoder le journal au PS » et « la mise à…
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