Dans la tête de Paul Gauguin

Bertrand Leclair dresse le portrait du peintre au Danemark, en proie au doute.

En 1885, Paul Gauguin a passé quelques mois avec sa femme et ses enfants dans le pays de celle-ci, le Danemark. C’est dans « l’étroite mansarde » de la maison familiale, où Gauguin se réfugie pour peindre, que Bertrand Leclair, au seuil de son nouveau roman, le saisit. Le « saisit » comme on prend sur le vif, dans le mouvement de l’existence, au présent de l’indicatif. Nous ne sommes pas ici dans l’amidon du respect patrimonial, dans l’éloge du prestige artistique qui, une énième fois, érigerait la statue…
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