« La gauche peut mourir », avertit Manuel Valls, un de ses bourreaux

Après la claque des européennes, le Premier ministre, qui s'exprimait devant le conseil national du PS, a joué la dramatisation pour tenter de resserrer les rangs sans concéder le moindre changement d'orientation. Au contraire.

Dramatiser. A la mi-temps du conseil national du PS, dont la première partie était consacrée samedi matin au « bilan de l'action socialiste » , le Premier ministre a cherché à faire taire les critiques. Revenant sur la claque des élections européennes, le plus mauvais résultat jamais enregistré par la gauche (entendue dans son acception la plus large), Manuel Valls n'a pas exclu que la France puisse « se défaire et se donner à Marine Le Pen » . « Le risque de voir Marine Le Pen au second tour de l'élection…
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