État islamique : Mal absolu et mal relatif

Décryptage. L’assassinat d’un otage américain a suscité l’usage de mots étonnants.

On conviendra que l’art du communiqué officiel est ardu quand il s’agit de transformer l’impuissance en puissance. Que dire quand on est président américain ou français après l’annonce de la décapitation d’un otage, qui plus est ressortissant de votre pays ? Les mots « barbarie », « crime contre l’humanité » paraissent bien usés et semblent appartenir à une sorte de rituel dont il convient de s’acquitter. Mais, même dans cet exercice périlleux, il faut que les États-Unis se distinguent. Commentant…
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