En Tunisie, l’art reprend la rue
Une expérimentation autour de l’« artiste citoyen » s’est posée dans la médina de Tunis.
dans l’hebdo N° 1332-1334 Acheter ce numéro

Organisé par une formation euro-méditerranéenne, la FAI-AR (Centre européen de formation artistique en espace public), et l’association tunisienne L’Art rue, dirigée par les chorégraphes Sofiane et Selma Ouissi, le laboratoire autour des arts de la rue a confirmé la vigueur de ce nouveau territoire d’expression en Tunisie « C’est ce qu’il nous faut. Des actions silencieuses, après toutes les paroles qu’a suscitées la révolution. De l’art qui nous rassemble et qui investisse l’espace public que nous avons eu tant de mal à conquérir. » Avec ces mots, mardi 25 novembre, une jeune femme sur le chemin du travail exprimait ce que pensaient bien des personnes rassemblées sur la place de la Victoire.
À l’entrée de la médina de Tunis, cette place bordée de cafés était alors le théâtre d’une étrange chaîne humaine. Silencieuse et pleine de présences théâtrales. Celle de Majd Mastoura, comédien initiateur de la « street poetry » (poésie de rue) à Tunis. Celle du clown colombien Camilo Acosta Mendoza et de tous les membres du groupe dirigé par le danseur et chorégraphe Sofiane Ouissi. Cofondateur de l’association L’Art rue avec sa sœur Selma, celui-ci a investi du 10 au 28 novembre la
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