À quoi sert le Front national ?

On a suffisamment glosé sur la porosité de la droite aux idées du FN pour éviter de prendre pour une grande victoire les quelques points d’avance de l’UMP.

Il paraît qu’en apprenant les résultats des départementales, dimanche soir, Manuel Valls a allumé un cigare. Sans doute parce que le champagne n’était pas au frais. Mais, diantre, quelle victoire allait-il fêter en cette soirée électorale ? Il venait d’apprendre que son parti était éliminé dans plus de 500 cantons, qu’il avait perdu quatre points par rapport aux cantonales de 2011, qu’il était désormais devancé par la droite et l’extrême droite, et que, selon toute vraisemblance, une trentaine de…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents