Dossier : Départementales : À qui la faute ?

Semaine de la presse dans l'école : le « Petit Corot » s'invite à Politis

Thème 2015 : « La liberté d’expression, ça s’apprend ! » Rien de nouveau pour les rédacteurs du Petit Corot, journal du collège Camille-Corot, à Chelles (Seine-et-Marne).

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Invités à l’occasion de la Semaine de la presse dans l’école, ils sont arrivés à Politis en minibus avec des gâteaux faits maison. Thème 2015 : « La liberté d’expression, ça s’apprend ! » Rien de nouveau pour les rédacteurs du Petit Corot, journal du collège Camille-Corot, à Chelles (Seine-et-Marne), où Prescillia, Milda, Léa, Yasmine, Zachary et Ayoub sont scolarisés. Ces quatre filles et deux garçons participent au club journal de leur établissement depuis deux, trois ou quatre ans. « Nos conférences de rédaction commencent toujours par un goûter », explique leur enseignant, Jean-Riad Kechaou. Pour celle de Politis, l’heure est plutôt au second petit-déj, cependant qu’on attaque le menu des deux prochains numéros. Autour de la table, on hésite à faire plus pédago et rigolo que d’habitude. Mais l’actualité l’emporte et la présence des collégiens stimule. Eux ne disent mot mais sont tout ouïe. «  On était intimidés… », glisse Milda en sortant, avant de s’entendre répondre : « Les journalistes adultes l’étaient un peu aussi… ». On part sur l’idée d’un numéro avec des interventions de leur part. Comment ont-ils choisi leurs sujets ? En rebondissant sur les nôtres. Un dossier sur les données personnelles ? Et pourquoi pas un sujet sur les réseaux sociaux et le cyber-harcèlement ?, suggère leur enseignant. Un zoom sur les mineurs isolés ? Et pourquoi pas un article sur un élève sans papiers ? Qui évoluera finalement sur la Tchétchénie. Au bout du compte : un ensemble de six pages avec des articles « étonnants de maturité et de pertinence », dixit Christophe Kantcheff, rédac’ chef de Politis. Et une rencontre qui nous secoue un peu dans nos pratiques. Jusqu’à cet espoir, soulevé par Jean-Riad Kechaou : « Au Petit Corot, on ne suscite pas des vocations mais on les confirme. »


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