Politis

Abonnez-vous à Politis

Soutenez la presse indépendante et découvrez les offres de notre kiosque. A partir de 8€/mois. :

Politis Web illimité

8 par mois Offre liberté
  • Accès Web illimité fixe et mobile
  • Politis en PressView (liseuse)
  • L’application mobile sur AppStore et GooglePlay
  • Accès aux archives (32 000 articles)
Choisir cette offre

Tout Politis

Votre hebdo, partout, tout le temps.

11 par mois Offre tout politis
Abonnement Tout Politis
  • Abonnement papier en toute liberté, chaque semaine votre hebdo et deux fois par an, un hors série. En prélèvement automatique à durée libre.
  • Politis web illimité (accès web + archives + liseuse + applis mobiles) offert !
  • Un DVD sélectionné par la rédaction offert !
Je m'abonne

Les autres offres

Offre découverte, administrations, offre solidaire, anciens numéros, réabonnement…

Zoé Konstantopoulou contre « un nouveau totalitarisme économique »

Au Forum européen des alternatives, samedi à Paris, la présidente du parlement grec, membre de Syriza, a témoigné de la situation de son pays et lancé un appel à renforcer l'Alliance anti austérité.

Ils se sont tous levés pour Zoé Konstantopoulou. La présidente de la Vouli, le parlement grec, a eu droit à une standing ovation à la fin de son intervention, samedi 30 mai, sous le chapiteau dressé place de la République à Paris pour accueillir le Forum européen des alternatives. Elle participait, devant plusieurs centaines de personnes, à la première plénière intitulée « l'austérité ça suffit. Notre objectif: le développement humain en Europe » avec le communiste Pierre Laurent, la secrétaire nationale d'EELV, Emmanuelle Cosse et le député socialiste Pouria Amirshahi. Dans la salle, Jean-Luc Mélenchon, fondateur du Parti de gauche, et Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice PS, étaient assis au premier rang.

« L'austérité tue , elle tue la société, des êtres humains et tue aussi la démocratie et l'Europe des peuples » , a rappelé Zoé Konstantopoulou, figure du parti Syriza, au début de son propos. Venue plaider la cause de son pays et « renforcer l'alliance contre l'austérité » qu'elle souhaite voir « jouer un rôle de défense et de protection sociale dans [une] période historique où la démocratie, l'état social et l'état de droit sont agressées par des politiques anti-sociales et inhumaines en Europe », elle a ainsi décrit les enjeux du bas de fer qui se joue au sein de l'Eurogroupe :

« Une lutte entre ceux qui veulent honorer le mandat démocratique du peuple grec, mettre fin à l'austérité, défendre la société, les droits de l'homme, l'état social et la démocratie et ceux qui veulent perpétuer cette austérité atroce et établir un régime anti-démocratique de subordination des peuples sous prétexte de rembourser une dette dans sa plus grande partie illégitime, illégale et odieuse. »

Zoé Konstantopoulou a ensuite d'appelé à la « solidarité » des peuples dans la lutte à laquelle, a-t-elle rappelé, participe le gouvernement grec contre « un nouveau totalitarisme économique qui ne crée que des colonies économiques » .

Voici l'intégralité de son intervention :


Haut de page

Voir aussi

Articles récents