Avignon en panne d’invention

Le festival poursuit sa route entre « in » et « off », sans se remettre en cause.

Il y a toujours des raisons d’être heureux quand on se rend au Festival d’Avignon. Dans la programmation du « in », on peut attendre beaucoup de Wycinka Holzfällen (Des arbres à abattre), que le metteur en scène polonais Krystian Lupa a adapté du récit de Thomas Bernhard. Valère Novarina sera de retour avec une nouvelle œuvre, toujours lexicalement folle, le Vivier des noms. Le directeur du festival, Olivier Py, prolixe et jamais dans l’ombre, présente deux de ses créations : sa version du Roi Lear, de…
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